Aligné en urgence au poste de latéral droit pour pallier l’absence de Malo Gusto, Mamadou Sarr a vécu un cauchemar face au PSG en huitième de finale retour de Ligue des champions. Sur l’ouverture du score, le défenseur sénégalais se troue sur un long ballon, laissant Kvaratskhelia filer battre Robert Sanchez et lancer une soirée à sens unique. Remplacé à la pause, noté 3/10 par plusieurs médias anglais pour son manque de repères et ses difficultés dans les duels, l’ancien joueur du RC Strasbourg a symbolisé les limites d’un Chelsea trop tendre pour ce niveau.
En conférence d’après-match, son entraîneur Liam Rosenior a tenté de déminer, assumant son choix de le titulariser hors de son poste habituel : « C’est une responsabilité que je prends pour lui, je lui ai demandé de dépanner, ce n’est pas là qu’il pourra montrer le meilleur de son jeu », a-t-il expliqué devant la presse anglaise, invitant à ne pas « enterrer un jeune joueur sur un match comme celui-là ». Sur les réseaux sociaux, Sarr n’a pas réagi directement, se contentant d’un sobre « We’ll bounce back » en story, témoignage d’un joueur sonné mais pas abattu.
Comme si cette soirée ne suffisait pas, le défenseur de 20 ans a appris dans la foulée que la Confédération africaine de football avait officiellement retiré la CAN 2025 au Sénégal pour l’attribuer au Maroc sur tapis vert. Saisie par la Fédération royale marocaine, la commission d’appel de la CAF a estimé que « le Sénégal est déclaré forfait pour la finale », requalifiant le 1-0 sur le terrain en victoire 3-0 pour les Lions de l’Atlas. Une décision que la presse africaine qualifie déjà de « séisme juridique », et qui prive Sarr d’un trophée majeur… sans qu’il ait eu besoin de remettre les pieds sur la pelouse.
En conférence d’après-match, son entraîneur Liam Rosenior a tenté de déminer, assumant son choix de le titulariser hors de son poste habituel : « C’est une responsabilité que je prends pour lui, je lui ai demandé de dépanner, ce n’est pas là qu’il pourra montrer le meilleur de son jeu », a-t-il expliqué devant la presse anglaise, invitant à ne pas « enterrer un jeune joueur sur un match comme celui-là ». Sur les réseaux sociaux, Sarr n’a pas réagi directement, se contentant d’un sobre « We’ll bounce back » en story, témoignage d’un joueur sonné mais pas abattu.
Comme si cette soirée ne suffisait pas, le défenseur de 20 ans a appris dans la foulée que la Confédération africaine de football avait officiellement retiré la CAN 2025 au Sénégal pour l’attribuer au Maroc sur tapis vert. Saisie par la Fédération royale marocaine, la commission d’appel de la CAF a estimé que « le Sénégal est déclaré forfait pour la finale », requalifiant le 1-0 sur le terrain en victoire 3-0 pour les Lions de l’Atlas. Une décision que la presse africaine qualifie déjà de « séisme juridique », et qui prive Sarr d’un trophée majeur… sans qu’il ait eu besoin de remettre les pieds sur la pelouse.






